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 Nishioka Eirin - Game, set and match

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MessageSujet: Nishioka Eirin - Game, set and match   Mar 20 Mar - 13:06


 
Nishioka Eirin

 
I'm broken. Don't break me, when I hit the ground

 

 

 

 
Nom : Nishioka. Un nom de famille que l'on assimile immédiatement au sport nippon. On connaît bien évidemment le père et le fils. Mais ce que l'on ignore, c'est que la mère et la fille sont elles aussi des athlètes de haut niveau. Etant plus jeune que son illustre frère et venant tout juste d'entamer sa carrière professionnelle dans sa discipline de prédilection, la jeune Eirin commence néanmoins doucement mais sûrement à faire parler d'elle dans l'univers du sport, et surtout celui de la petite balle jaune. Prénom : Les parents Nishioka s'étaient mis d'accord quant au choix de prénoms pour leurs enfants. Si c'était un garçon, il hériterait d'un prénom à consonance slave ou d'Europe centrale. Si c'était une fille, son nom serait d'origines japonaises. Parole tenue puisque l'aîné, qui n'est autre que l'attaquant du FC Tokyo, se nomme Yuri. Sa petite sœur, quant à elle, se prénomme Eirin. Un prénom que l'on traduirait approximativement en français, par "Joyau éternel". Un nom que sa détentrice trouve bien présomptueux et prétentieux. Date de naissance : Mille Neuf-Cent Quatre-Vingt dix-sept. Ah, quelle belle année ! Que s'est-il passé cette année là ? Eh bien, Titanic de James Cameron révélait au grand public le beau Leonardo DiCaprio. Le boys band 2be3 cartonnait et inondait les ondes. Lady Diana de Spencer trouvait tragiquement la mort dans l’accident du Pont de l’Alma. Et au milieu de tout cela, Eirin naissait le dix-huit Octobre à environ dix-huit heures et quart. Pas étonnant donc, que la jeune femme considère les nombre dix-huit comme étant son nombre porte-bonheur. Lieu de naissance : Tout comme son frère Yuri, Eirin est née dans une clinique de Kodaira, dans la Préfecture de Tokyo. Origines : Elle est japonaise de par son père. Un nageur originaire de Osaka, et qui a fait la gloire de la natation nippone à la fin des années quatre-vingt dix, et au début des années deux-mille. Elle possède également des ascendances kazakhes de par sa mère. Une athlète spécialiste du saut en hauteur, et qui a mis un terme à se carrière afin de se consacrer pleinement à sa famille, et surtout à ses enfants. Sans pour autant rouler sur l'or, les Nishioka n'ont jamais été pour autant dans le besoin. C'est donc dans une famille aimante et très soudée, que Eirin a grandi et s'est épanouie. Nationalité : Elle détient la double nationalité et est donc à la fois Japonaise et Kazakhe. Elle se fond presque dans le paysage tokyoïte, à l’exception de sa peau qui est nettement plus basanée et hâlée que celle de ses compatriotes. Situation financière : Très correct. Les prize money qu'elle engrange dans les différents tournois auxquels elle participe, lui permettent de vivre nettement mieux que la majorité des étudiantes de son âge. Sexualité : Hétérosexuelle. Et ce même si elle a déjà vu tout ce que l'homme pouvait avoir de plus sombre, de plus bas, de plus cruel et de plus vil en lui. Même si elle a été très proche de sa camarade de chambre à l'académie où elle a été formée, Eirin n'a pour l'heure jamais ressenti une quelconque attirance, pour une membre de la gente féminine. Toutefois, la tenniswoman estime que dans la vie, il n'y a jamais d'absolu. Qui sait, peut-être qu'à l'avenir le charme d'une personne du beau sexe l'attendrira ? Toutefois pour l'heure, c'est bel et bien pour un garçon que son petit cœur s'emballe. Etude / club (étudiant / lycéen): Vous l'avez donc compris, Eirin est une joueuse de tennis professionnelle membre à part entière du club sport. En parallèle, elle mène des études en Economie, même s'il est devenu très difficile de concilier une vie d'étudiante modèle, avec celle d'une sportive en devenir. Cela fait deux ans que la jeune femme évolue sur le circuit professionnel, après s'être brillamment illustrée chez les juniors. Considérée comme un des grands espoirs du tennis féminin japonais, la japono-kazakhe est coachée par celle qui demeure à ce jour la meilleure joueuse de tennis japonaise : Date Kimiko. Année : Elle attaque tout juste sa seconde année. avatar :Zarina Diyas


 
Depuis l'âge de douze ans, elle collectionne les vinyles. De tout les genres. Gospel, Jazz, Blues, Rock, Métal, Rap, Pop, Elctro, R'n'B et même Classique. Sa collection avoisine les huit-cent pièces. + Elle a une sainte horreur de l'injustice et de la violence gratuite. Si elle le peut, elle prendra toujours la défense du plus faible ou du plus petit. +  Eirin est quelqu'un d'extrêmement influençable et manipulable. De nombreuses personnes mal intentionnées, l'ont entraîné plus d'une fois dans de sales histoires et des combines louches. + Elle souffre de coulrophobie : la peur des clowns. Quand elle avait un an ou deux, il y avait un pantin à l’effigie d’un clown sur une étagère dans sa chambre. La lumière de la lune l’éclairant la nuit l’effrayait et la tétanisait. Depuis, elle est paniquée et terrorisée à la simple vue d’un clown. + Contrairement à beaucoup de personnes, elle adore la pluie. Il n’est d’ailleurs pas rare qu’elle reste sous une averse, la tête levée vers le ciel et les yeux clos. L’eau ruisselant sur son visage et son corps l’apaise et lui permet de faire le vide. Qu’importe si elle prend froid ou s’enrhume. Elle a besoin de cela pour se sentir vivante. + Bien que les principaux intéressés l’aient tout deux démenti, la presse people lui a prêté, et continue de lui prêter, une idylle avec son compatriote et tennisman Akira Santillan. + Comme beaucoup de jeunes de son âge, Eirin est une grande amatrice de photographie. Attention, il n'est nullement question de selfie en mode duck face devant la glace. Non, là on parle de vraies photographies avec une visée artistique. Le plus souvent, elle aime immortaliser des paysages, des panoramas ainsi que des monuments des différents pays et villes, qu'elle a la chance de visiter. Il n'est d'ailleurs pas rare qu'elle partage ses clichés sur son compte Twitteur ou Instagram + C'est également une fervente supportrice de football, notamment du FC Tokyo, et plus précisément encore de son grand frère Yuri, dont elle est incontestablement la fan numéro un. + Etant restée malgré tout une gamine dans l'âme, Eirin adore réaliser des scoubidous. C'est parfaitement stupide, mais c'est la seule chose qui la calme et la déstresse, à l'approche d'un match important face à des adversaires bien mieux classées qu'elle. + S’il ne fallait retenir qu’un défaut, qu’un seul vice concernant Eirin, ce serait sans conteste celui du jeu. La jeune femme est en effet très friande des casinos, bien qu’elle ne joue jamais des grosses sommes. Ce n’est pas tant gagner qui lui plaît. Non, ce qui la grise tient plus dans le fait de s’en remettre au hasard. De jeter les dés ou faire tourner la roulette, sans savoir ce qu’il adviendra.


 
Personality
Créative est indéniablement l'adjectif qui décrit le mieux Eirin. La jeune femme l'est en effet sur les courts de tennis, ou elle détonne par ses montées au filet à contre temps ainsi que ses multiples et imprévisibles variations, telles que des amortis. Pour vous donnez un autre exemple, elle est également très douée pour faire du neuf avec du vieux et remettre au goût du jour de habits passés de mode. Après quelques retouches derrière sa machine à coudre, ces vêtements qui étaient condamnés à croupir au fond d'une armoire, trouvent une seconde jeunesse. Boudeuse est également un mot qui revient beaucoup lorsqu'on parle d'elle. La jeune femme l'a toujours était, et ce depuis qu'elle est toute petite. Elle n'a cependant jamais fait de crise ou de caprice. Toutefois, lorsqu'elle n'est pas spécialement contente, vous pouvez être sûr de voir s'afficher une petite moue boudeuse sur son visage. D'ailleurs, les autres jeunes joueuses sur le circuit ainsi que sa coach l'ont amicalement surnommé "Grincheuse". Hésitante est également un terme qui la décrit bien. C'est sans conteste l'un de ses plus gros défauts. Eirin perd un temps monstre à gamberger, se tâter et peser le pour et le contre. Les journalistes sportifs sont formels, si elle gagnait plus en assurance, elle aurait alors toutes les chances d'intégrer le top 50 du classement WTA, et même le top 10 d'ici quelques années. Comme ils se plaisent à dire : "Elle a le potentiel, mais dommage qu'elle soit sa pire ennemie". Ce qui surprend pas mal de monde, c'est également le côté très éloquent de la jeune joueuse. A la différence des autres sportifs de sa génération, elle s'exprime toujours de manière très soutenue lors de ses conférences de presse d'après match. En plus d'avoir les jambes, Eirin est également une tête bien faite. Bon ce n'est pas non plus une Madame je sais tout, mais le fait est qu'elle dispose d'une très bonne culture générale. Notamment pour ce qui est de l'Histoire, de l'Art et de la Musique. Autre défaut non négligeable de la jeune femme : sa crédulité. Elle voit le bien partout et le mal nul part. Bon nombres de coachs et de personnalités gravitant autour du monde du sport mal intentionnés, ont essayé de l'embobiner et de l'embarquer dans de sales histoires. Notamment des paris ainsi que des matchs truqués. Par chance, la jeune athlète a toujours, ou presque, été correctement soutenue, conseillée et guidée, pour éviter jusqu'à présent les combines louches. Eirin est également quelqu'un de très cachottière. Elle ne s’épanche que très rarement, pour ne pas dire jamais, sur ses bonheurs et ses malheurs. Sa petite pointe de fierté la force à se considérer comme une grande fille, et à régler ses problèmes toute seule et sans l'aide de personne, si elle en a. Une chose qui a d'ailleurs le don d'exaspérer son grand frère Yuri, qui est obligé de lui tirer les vers du nez pour savoir ce qu'il ne va pas, et lui venir en aide s'il le peut. L'humilité, chose rare chez les jeunes joueuses de tennis de nos jours, est une qualité dont n'est pas exempte la japono-kazakhe. Elle ne vient pas se faire mousser pour ses succès, et ne se la raconte pas en permanence. Au contraire, elle a même tendance à relativiser et minimiser ses performances, qui parfois pourtant s'apparentent à de petits exploits. Elle reste très digne dans la défaite qu'elle admet et sait reconnaître. Qui plus est, elle ne sous-estime, dévalorise ou dénigre jamais les joueuses qu'elle peut battre sur le circuit. C'est une véritable combattante. Même si elle est menée au score, elle n'abandonne pas et ne s'avoue pas vaincue, tant que l'arbitre de chaise n'a pas dit "Jeu, set et match". Cette pugnacité et cette grande force de caractère, est quelque chose que le public japonais apprécie beaucoup. A plus d'une reprise, elle est parvenue à revenir au score avant de renverser la vapeur et de coiffer au poteau, une adversaire qui semblait pourtant avoir le match en mains. La résignation n'est pas un mot qui fait parti du vocabulaire de la famille Nishioka. Les parents comme leurs enfants n'ont jamais déclaré forfait ou abandonné. La seule chose susceptible de leur faire jeter l'éponge, c'est la blessure. C'est une véritable petite boule d'énergie pétillante et infatigable. Une chose qui lui est très précieuse sur les courts, où son endurance lui permet de tenir la distance sur la durée. Elle compte à son actif plusieurs matchs marathon de plus de trois heures, qui ont fait d'elle une joueuse tenace et dont se méfient les ténors de la discipline. Le petit problème, si tant est que cela en soit un, c'est que la jeune femme déborde également d'énergie dans la vie de tout les jours. Ce qui a parfois tendance à fatiguer et épuiser son entourage, qui a parfois du mal à la suivre. Son frère Yuri a souvent coutume de lui dire : "Où est-ce qu'elles sont les piles ? Histoire qu'on te mettre en stand by un moment.". Eirin est également une personne très attachiante. De fait, elle se lie très rapidement d'amitié avec les gens. Tant et si bien, qu'il arrive qu'elle les tanne et les ai à l'usure, pour sortir et s'amuser. Lorsque la coupe est pleine, il arrive qu'on lui dise de façon très franche ses quatre vérités. Cependant, il est bien difficile d'en vouloir et d'être en mauvais terme avec cette petite bouille de poupon. Notamment lorsqu'elle se met à faire sa petite moue boudeuse, ou à arborer les yeux du Chat Potté. Qui peut résister à cela, franchement ?

 


 
Sakura Gakuen and you
Aussi loin que je me souvienne, mes rapports avec le lycée puis l’université ont toujours été pour le moins … tendus. Certes, avoir la chance de suivre un cursus en sport étude est indéniablement la meilleure chose qui me soit arrivée jusque là, mais … sans aller jusqu’à dire que ce fut également la pire, disons que ce fut aussi relativement compliqué. Je n’ai pas vraiment eu la vie d’une adolescente « normale ». Et Dieu sait qu’à certains moments, j’en ai rêvé. On doit très vite apprendre à se débrouiller seule. Sans nos parents. A faire face à l’adversité. On sillonne le monde, participe à des tas d’évènements sportifs : bref, on doit très vite être mûre et mature. Que ce soit en cours ou sur le terrain, il n’y a guère de place pour l’amitié ou la tendresse entre les étudiants. D’ailleurs, professeurs et coachs n’ont jamais manqué d’instaurer un climat de tension et de concurrence entre nous. Chaque fille voit en sa voisine une rivale. Un seul mot d’ordre : être meilleure qu’elle. Même si cela veut dire « l’éliminer ». Des éclats de verre dans les baskets, des grips de raquette trafiqués, produits dangereux dans les boissons … . Certaines sont prêtes à tout pour y arriver. Les seules personnes de mon âge avec lesquelles je suis parvenue à tisser des rapports amicaux, sont celles avec lesquelles je ne suis pas en compétition. C’est à dire les garçons. D’un autre côté, ce n’est pas plus mal vu que j’ai toujours été un garçon manqué dans l’âme. Les trucs girly de fille : non merci, très peu pour moi. Cependant, surveillants et personnels enseignant ne voient pas mes fréquentations masculines d’un très bon œil. Entant qu’adolescents aux hormones en furies, ils doivent sûrement s’imaginer qu’on pourrait … . Enfin, vous voyez. Par ailleurs, il ne fait pas bon là-bas d’être accaparée par autre chose que ses études et sa discipline de prédilection. Oui, c’est un peu marche ou crève.

 


 

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Dernière édition par Nishioka Eirin le Mar 20 Mar - 19:06, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Nishioka Eirin - Game, set and match   Mar 20 Mar - 13:06


Eirin's Story



Nothing can bring me peace, I've lost everything

Chez les Nishioka, le sport est une affaire de famille. Qui ne connaît pas le patriarche ? Nishioka Takumi. Un nageur que fit l'âge d'or de la natation japonaise à la fin du siècle dernier, et au début de celui dans lequel nous vivons actuellement. Triple médaillés d'or aux Jeux Olympiques de Séoul en 1988 et quintuple médaillés à ceux de Barcelone en 1992, où il contribua également au sacre de l'équipe du Japon lors du relais quarte fois quatre nages. Aujourd'hui, Monsieur Nishioka a pris sa retraite et tiré sa révérence. Cependant, il ne s'est pas tellement éloigné des bassins, puisqu'il entraîne les futurs espoirs de la discipline, à l'Institut national du sport, de l'expertise et de la performance. Moins connue du grand public que son mari, Nishioka Gozal, née Gozal Rakhim, est elle aussi une sportive émérite. Sa discipline de prédilection n'est autre que le saut en hauteur. Pour les passionnés d'athlétisme, Nishioka Gozal est une véritable légende vivante, puisqu'elle n'est autre que la record woman du monde. C'est en effet à l'occasion de Jeux Olympiques de Séoul, au cours desquels elle a rencontré celui qui est toujours aujourd'hui son mari, qu'elle réalisa cette performance sans précédant. De fait, lors de son dernier essai, elle améliora le record de celle qui fut sa grande rivale, Stefka Kostadinova, établi un an plus tôt en 1987 en franchissant une barre à deux mètres onze, soit deux centimètres de mieux que l'ancienne détentrice. Malheureusement pour les amoureux de l’athlétisme japonais, celle qu'on appelait encore à l'époque Gozal Rakhim, a réalisé ce record sous la bannière de l'ex URSS et non nipponne (le Kazakhstan n'existant pas encore à l'époque). Il aurait fallu attendre encore deux ans, et son mariage avec Nishioka Takumi, pour qu'elle concoure sous les couleurs du Japon. Vous l'aurez donc compris, il était bien difficile pour les enfants Nishioka, de ne pas embrasser une carrière dans l'univers du sport.

Très tôt, Yuri, l’aîné de la fratrie se tourna vers le football. Ce pour le plus grand bonheur de son père qui aurait tant aimé être lui aussi footballeur, lorsqu'il était petit. A force de volonté, de pugnacité et d'efforts, le travail de Yuri finit par payer. Tant et si bien que des petits clubs régionaux commencèrent à s’intéresser à lui. Face à son talent incontestable et sa progression fulgurante, les grands clubs du pays se mirent à être intéressés par celui que l'on surnomme "le feu follet". Jubilo Iwata, Vissel Kobe, Kashima Antlers, Nagoya, Yokohama FM et j'en passe. Finalement, c'est vers son club de cœur que le jeune joueur s'est tourné : le FC Tokyo, où il évolue au poste d’attaquant sur l'aile gauche. Eirin ne pouvait pas faire exception à la règle. Tout comme son grand frère et ses parents, c'est vers une carrière sportive que se destine la petite fille. De tout temps, elle a toujours eu une affinité toute particulière pour les sports de raquette. Le ping-pong, le badminton mais aussi et surtout, le tennis. Un sport qui lui a toujours énormément plu. C'est à l'âge de quatre ans en 2001, lorsqu'elle assista au sacre de Date Kimiko à Tokyo contre la russe Anna Kournikova, que la cadette des enfants Nishioka eut le déclic. Dès lors, elle sut que c'est cela qu'elle voulait faire plus tard. Elle voulait vivre les mêmes émotions que Date Kimiko, qui devint son idole. Les parents de Eirin, n'émirent pas d'objection quant au choix de leur fille. Au contraire, ils l'encouragèrent et la poussèrent, afin que leur petite princesse puisse réaliser son rêve. Même si dans le fond, Nishioka Gozal aurait sans doute préféré que sa fille devienne danseuse étoile à l'Opéra de Tokyo. Cependant, la record woman du monde du saut en hauteur, fit contre mauvaise fortune bon cœur et soutint sa fille, qu'elle alla voir lors de ses tout premiers entraînements, aux alentours de quatre-cinq ans, puis lors de ses toutes premières compétitions lorsque la fillette eut entre huit et dix ans.

Tout comme son grand frère, Eirin a la niaque et le fighting spirt. Deux qualités très utiles pour percer, et surtout survivre, dans le milieu du sport de haut niveau. La jeune adolescente ne ménage pas sa peine ni ses efforts. Elle sait que le chemin est long et semé d’embûches. Beaucoup de petites filles rêvent de devenir Steffi Graf ou Serena Williams. Seulement, c’est comme pour bien des choses : beaucoup d’appelées et peu d’élues. Alors elle s’entraîne encore et encore. Par tout les temps et chaque jour que Dieu fait. En indoor la plupart du temps, et en extérieur lorsque les conditions climatiques le permettent. Jusqu’à être totalement criblée de crampes et d’ampoules. C’en est tel que le dirigeant du club de Kodaira, où elle fait ses premières armes, est obligé de la raisonner et de lui dire stop tant elle met son corps ainsi que son organisme à rude épreuve. Face au talent et à l’indéniable potentiel de son élève, ce dernier estime que sa place n’est pas ici. Non, selon lui elle doit être formée par de véritables professionnels dont c’est le métier. D’ailleurs, des chasseurs de tête et des dénicheurs de talents mandatés par de grandes académies de tennis, commencent à surveiller de près cette petite pépite du tennis féminin, que l’on compare à Moncia Seles. Tout comme la célèbre joueuse originaire de l’ancienne Yougoslavie, Eirin a un style de jeu très agressif et tourné vers l’avent. Des services tonitruants ainsi que d’une précision chirurgicale, et un revers dévastateur et terriblement efficace : voilà les deux gros atouts du jeu de la petite dernière de la famille Nishioka. En outre, c’est aussi et surtout, son incroyable vélocité et son endurance digne d’un marathonienne qui sont salués. Son jeu de défense est tout bonnement incroyable. Elle court sur toutes les balles, et parvient même à remettre celles qui semblent hors d’atteinte, grâce à des petits slices très bien distillés. Lorsque l’occasion se présente, elle contre la puissance des coups à plat adverses grâce à des balles liftées avec beaucoup d’effet, afin de reprendre le dessus dans l’échange et ainsi faire le point.

Les commentateurs sportifs ont d’ailleurs une phrase qu’ils martèlent et rabâchent sans cesse à son sujet, et qui pour le coup lui correspond bien : « Nishioka Eirin, ou l’art de subir pour mieux punir. ». Il est vrai qu’à la différence de beaucoup de joueuses qui cherchent à tout prix et très vite le coup gagnant, Eirin prend son temps, construit patiemment son point et attend l’ouverture parfaite pour sortir le coup qui fait mal et qui bien souvent fait la différence. Elle prend également énormément de risques, et ce même si elle est menée au score. Il n’est donc pas rare qu’elle vienne s’aventurer au filet pour conclure un échange, ou surprenne ses adversaires qui restent scotchées derrière leur ligne de fond, grâce à des amortis venimeuses, très bien masquées et joliment placées. Ses grands points faibles restent indéniablement le coup droit, où elle manque cruellement de puissance, ainsi que les retours de service où elle est encore un peu tendre et pas suffisamment incisive. Néanmoins, ces petites ombres au tableau ne dissuadent et ne rebutent pas, les dirigeants d’académies de tennis des quatre coins du monde, qui veulent à tout prix prendre en main la carrière de la jeune adolescente et en faire l’une des plus grandes championnes de l’Ere Open. Parmi toutes les propositions que la famille Nishioka reçues, une sortit tout particulièrement du lot. La prestigieuse académie de Max Holt, basée à Bradenton en Floride. C’est le nec plus ultra. On ne peut rêver mieux. Pour vous donner un ordre d’idée, c’est l’équivalent en football du club de formation du FC Barcelone. Seul problème, Eirin vient tout juste d’avoir quatorze ans, et est donc encore très jeune. Monsieur et Madame Nishioka sont donc plutôt réticents, à l’idée de laisser partir leur petite princesse au loin, et ce quasiment à l’année. Qui sait ce qui pourrait lui arriver loin d’eux, et quelles personnes animées par de vils desseins, celle qu’ils appellent encore « leur bébé », pourraient rencontrer ?

Toutefois, les parents ont conscience que c’est là une énorme opportunité, ainsi qu’une chance inouïe pour leur fille. L’académie de Bradenton est en effet une véritable usine à championnes. Toutes les gagnantes de tournois d’un Grand Chelem de ces dix dernières années, ont toutes sans exception, fait un crochet par la Floride, et sont passées sous la houlette de Max Holt. Après avoir longuement pesé le pour et le contre, les époux Nishioka acceptèrent de laisser partir leur fille. Cependant, il ne la forcèrent en rien. C’était un choix qu’elle devait prendre en son âme et conscience, et surtout à faire de son plein gré. Un choix très tentant pour la petite championne en devenir. Néanmoins, quitter tout ce qui faisait sa vie dans la région tokyoïte et son entourage, l’effrayait quelque peu. Ce qui la chagrinait le plus, c’était de devoir quitter celui qu’elle considère comme étant son héro. Son frère. Son Yuri. Depuis toujours, frère et sœur entretiennent une très fortes complicité ainsi que des rapports fusionnels. C’est ce dernier qui l’a finalement convaincu de partir. Il venait de passer des tests d’aptitudes avec succès, et allait intégrer un centre d’entraînement en plein cœur de la capitale. L’aîné de la fratrie lui a assuré qu’elle pouvait l’appeler à chaque heure du jour et de la nuit, et qui si elle n’avait pas le moral ou n’allait pas fort, il s’arrangerait pour s’éclipser quelques jours afin de sauter dans le premier avion en partance pour la Floride, afin d’être à ses côtés et lui remonter le moral. Forte de ce beau et poignant témoignage d’amour, la jeune joueuse s’envola donc le cœur léger en direction de la côte est des Etats-Unis. A l’académie de Max Holt, la concurrence était pour le moins rude. Les filles ne se faisaient pas de cadeau, et certaines allaient même jusqu’à se faire des coups-bas afin d’évincer leurs plus sérieuses et farouches rivales. Peu à l’aise dans cet univers très strict et quelque peu bridée à cause de la barrière de la langue de Shakespeare qu’elle ne maîtrisait pas encore parfaitement, Eirin mena sa barque et fit ce qu’elle savait faire le mieux : jouer au tennis.

Parmi les neuf filles qui étaient pressenties pour rejoindre les rangs de l’académie, seules deux furent retenues. Eirin, et une compatriote du nom de Shibatani Yurika. De quoi redonner un peu de baume au cœur à la jeune fille, qui eut donc une amie avec laquelle partager de bons moments. Malheureusement, dès qu’elle fut membre à part entière de l’académie, le ciel bleu de la jolie japono-kazakhe commença à s’obscurcir. Pendant deux ans, elle connut une interminable décente aux enfers. Si Max Holt avait pu se montrer attentionné, patient et pédagogue avec elle, il se mit soudainement à afficher un tout autre visage. Ses propos à l’égard de son élève devinrent plus rudes et virulents. Des propos qui se transformèrent très vite en insultes et en un processus de dévalorisation, pour ne pas dire de déshumanisation. A la violence verbale vint s’ajouter la violence physique. Holt commença à battre, parfois avec le premier objet qui lui tombait sous la main, l’adolescente. Parfois, il invoquait le fait qu’elle venait de perdre un match à sa portée sur le circuit junior, qu’elle lui faisait honte et que cela était tout bonnement inadmissible. Cependant, même lorsqu’elle gagnait par deux fois six jeux à zéro, le traitement était le même. Cet homme qui devint son bourreau, la fit vivre en autarcie et comme une recluse. Tour à tour, il lui interdit de communiquer avec sa famille et ses amies. De fil en aiguille, elle ne put plus sortir de l’immense propriété et n’avait le droit à aucune distraction. Pas de magazines, pas de télévision, pas de musique. Rien. Max Holt estimait que rien ne devait la distraire, et que son existence toute entière devait être dévouée au tennis. Un jour alors qu’elle avait tout juste seize ans, son tortionnaire alla encore plus loin en abusant d’elle. Cela ne devait pas arrivé. Ce n’était pas ainsi que Eirin avait imaginé sa première fois.

Elle avait toujours cru que cela serait tendre, magique et inoubliable. Au lieu de cela, ce fut barbare, douloureux et violent. Engluée dans une mauvaise spirale, la jeune femme commença à développer des troubles du comportement alimentaire. Tantôt anorexie, tantôt boulimie. Inquiet de ne plus avoir de nouvelles de sa petite sœur, Yuri débarqua un jour à l’improviste. Paniquée, la joueuse le pria de partir affirmant qu’il ne devait pas le voir ici, sinon elle allait avoir des problèmes. Ce qui frappa le jeune footballeur en herbe, c’était les multiples bleus et hématomes constellant les bras et les jambes de sa jeune sœur. Plutôt étrange. Depuis quand le tennis s’apparente à de la boxe ? Après avoir à maintes et maintes reprises insisté pour qu’elle lui dise ce qui n’allait pas, Eirin finit par craquer et expliqua ce qu’il se passait à son héro entre deux crises de sanglots et de cris. Aussitôt, Yuri vit rouge. Il est loin d’être d’une nature bagarreuse et belliqueuse, mais lorsqu’on fait du mal à sa sœur … . Toute la rage et la colère qu’il contient en lui, remonte brusquement à la surface. A tel point qu’il pourrait commettre l’irréparable. Par chance, il eut la lucidité d’épargner la vie de Holt, lorsqu’il le passa à tabac pour lui faire payer sa longue liste de méfaits. En guise de mise en garde, l’adepte du ballon rond dit tout en étranglant l’homme, pourtant admiré et respecté par la profession, qu’il n’hésiterait pas à le tuer de ses mains s’il touchait ne serait-ce qu’à un cheveu de sa petite sœur. Hors de question pour l’attaquant, évoluant encore au Yokohama FM à l’époque, de laisser sa petite sœur dans un tel environnement et en présence d’un pareil monstre. Il rentra donc au Japon avec sa petite sœur dans ses bagages. Pendant, quelques mois Eirin tenta autant que faire se peut de se reconstruire. Pour cela, elle se concentra sur ses études et fit passer le tennis au second plan. Des études en Economie.

Un choix qui surprit quelque peu sa famille, étant donné que Eirin a toujours eu une forte fibre artistique et littéraire. Cependant vint un temps où la nostalgie de la balle jaune se fit plus forte que jamais. Attristé de voir sa petite sœur errer telle une âme en peine, Yuri fit jouer ses relations afin que Eirin intègre l’académie de Patrick Mouratoglou qui n’est autre que … l’actuel coach de Serena Williams herself. Ce fut clairement le jour et la nuit avec ce qu’elle connut à Bradenton. Mouratoglou était tout sauf un bourreau de travail. C’était un coach foncièrement gentil, prévenant et pédagogue. Et surtout, il lui fit comprendre qu’elle n’était pas une machine de guerre. Qu’elle avait le droit de perdre, de se tromper et de tomber. L’important étant qu’elle apprenne de ses erreurs, les analyse et trouve les clefs pour palier ce qui lui faisait défaut sur le court. Dans un tel cadre de vie, le potentiel de la petite pépite du tennis japonais pu pleinement s’exprimer. Preuve en est, elle remporte en 2013 à seulement seize ans, le tournois junior de Roland Garros et celui de Wimbledon le mois qui suivi. La joie et l’euphorie qu’elle ressentit à ce moment là furent sans égal. Qu’est-ce que cela sera, si elle parvient un jour à s’imposer chez les « grandes », comme le fit son modèle Date Kimiko douze ans auparavant. Cerise sur le gâteau, elle remporta également le Double Filles de l’US Open au côté de sa grande amie de toujours, Shibatani Yurika. Les deux jeunes femmes donnèrent une véritables leçon de tennis aux américaines Sloane Stephens et Catherine Bellis, qui évoluaient pourtant à domicile et qu’elles dominèrent par 6-1 et 6-3. Ces résultats plus que honorables, permirent à Eirin de terminer la saison à la place de numéro une mondiale chez les juniors. La transition chez les professionnelles fut cependant laborieuse. Pas simple de tenir la distance face à des joueuses extrêmement expérimentées, et qui tapent dans la balles depuis des années et des années.

Ce fut au mois de Mars de l’année dernière, que la jeune joueuse japonaise se révéla aux yeux du grand public, en frappant un grand coup. En effet, alors qu’elle était issue des qualifications, elle remporta le prestigieux tournoi de Miami, en venant à bout au terme d’une finale épique de presque quatre heures, de l’aînée des sœurs Williams : Venus. Après avoir effectué un prodigieux bond de 150 places au classement WTA, de nombreux coachs proposèrent leur services à la petite nippone. Devinez qui se manifesta ? Date Kimiko. La référence ultime de Eirin. Après de nombreux pourparlers avec Patrick Mouratoglou, ce dernier accepta la mort dans l’âme à se séparer de son petit joyau. Alors que les deux femmes venaient tout juste d’entamer leur collaboration, de nouveaux nuages vinrent entacher le ciel de Eirin. Lors du tournoi de Strasbourg, la dernière échéance avant Roland Garros, celle que la presse sportive considère comme étant la relève du tennis féminin japonais, se blessa à l’épaule. Une blessure qui nécessita une opération, ainsi qu’une convalescence et un éloignement des courts de un an. Une blessure que la jeune femme de vingt ans a du mal à digérer et accepter. Elle ne comprend pas, pourquoi le sort s’acharne à ce point sur elle et prend un malin plaisir à la faucher, alors qu’elle était en pleine ascension. Lorsqu’elle quitta l’hôpital et regagna quelques forces, Yuri décida de faire une surprise à sa petite sœur chérie en l’emmenant assister pour la première fois de sa vie, à un match du FC Tokyo au Stade Ajinomoto. Match que les tokyoïtes reportèrent haut la main trois à zéro, et où le numéro 9 de la formation inscrit le premier but. Après le match, Yuri en profita pour présenter sa sœur aux autres membres de l’équipe. C’est là qu’elle le vit. Un beau et jeune défenseur arborant le numéro 3. Ce fut comme si le temps s’arrêtait et suspendait son vol. Son cœur battit à tout rompre dans sa cage-thoracique. Tant et si bien, qu’elle pensa que l’on pouvait l’entendre à des kilomètres à la ronde. Lorsque son frère la présenta à Keiji, Eirin ne put que balbutier un « B-bonjour. », trahissant son émoi. Cela ressemble furieusement à un coup de foudre, non ? Et si le ciel nettoyait ses sombres nuages, amorçant ainsi une petite éclaircie … ?






Dernière édition par Nishioka Eirin le Mar 20 Mar - 19:51, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Nishioka Eirin - Game, set and match   Mar 20 Mar - 13:24

Bienvenue avec une jolie tenniswoman ~ :3 en espérant que tu t'amuse bien à sakura gakuen :3
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MessageSujet: Re: Nishioka Eirin - Game, set and match   Mar 20 Mar - 13:42

Bienvenue à toi jolie demoiselle et bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: Nishioka Eirin - Game, set and match   Mar 20 Mar - 14:14

Et bah, ça promet un personnage haut en couleurs! J'ai hâte de découvrir son histoire Very Happy
Bienvenue et n'hésite pas à me mpotter si tu as des questions ou autres, en espérant que tu te plaises parmi nous I love you
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MessageSujet: Re: Nishioka Eirin - Game, set and match   Mar 20 Mar - 16:29

Merci beaucoup mesd... ah non, juste messieurs Laughing J'essaye de boucler l'histoire au plus vite afin de pouvoir vous rejoindre et m'amuser ^^ bounce En espérant que ce personnage, relativement atypique, vous plaira malgré tout Embarassed
D'accord Takahashi-San, je n'y manquerais pas. Merci I love you
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MessageSujet: Re: Nishioka Eirin - Game, set and match   Mar 20 Mar - 20:18

Me voic! Alors j'ai juste une petite question avant de te valider, Eirin est étudiante à Sakura Gakuen ou dans une autre université? Ce n'est pas marqué explicitement dans ta fiche et étant donné qu'elle est également joueuse de tennis professionnel, je voulais m'assurer du lieu où elle étudie avant de te valider et t'attribuer ton groupe I love you
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MessageSujet: Re: Nishioka Eirin - Game, set and match   Mar 20 Mar - 20:22

Oui désolé, c'est vrai que je n'ai pas mentionné ce point là pale Oui, oui, elle étudie l’économie à l'Université Sakura Gakuen. Je ne sais pas si les japonais ont l'équivalent du cursus sport-études comme en France, mais en gros c'est ce qu'elle fait et qui lui permet de mener de front une carrière de sportive ainsi que des études Smile . Donc au final, c'est une étudiante "presque" comme les autres Laughing
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MessageSujet: Re: Nishioka Eirin - Game, set and match   Mar 20 Mar - 20:25

J'avoue que sur ce point là je ne me suis pas vraiment renseignée mais je pense que oui (j'allais prendre exemple sur les idoles mais je suis pas sûre que ça soit exactement la même chose xD)


Félicitation

tu es validée!



Bienvenue parmi nous!
Félicitation petit padawan, tu fais désormais partie de la petite famille de Sakura Gakuen    

Tu intègres le groupe des étudiants,  Tu fais désormais partie du dortoir n°5, le dortoir des étudiants, et tu intègres la chambre n°1 dans l'aile réservée aux filles.

N'oublie d'aller te recenser en tant que étudiant ici et d'aller réclamer tes yens ici
Tu souhaites peut-être aussi te faire des amis? Cette section te permettra de te faire tout pleins de potes      
Besoin d'un lien en particulier que tu ne peux pas avoir avec les membres?
Pas de soucis,  ici tu peux créer les scénarios dont tu as besoin!    
Tu souhaites garder le contact avec tes amis? Tu pourras créer ton facebook et t'acheter un portable.
Et en cas de soucis, n'oublie pas que le staff est là pour t'aider    

Et voilà, tu es désormais prêt! Je n'ai plus qu'à te souhaiter bon jeu!
   









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