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Zimmermann Alex - Before I turn to stone ~ Jeu 22 Mar - 23:13

Zimmermann Alex

All I can do is keep breathing





Nom : ZIMMERMANN. Un nom qui annonce tout de suite la couleur. Oui, tu es un petit schleu. Longtemps, cela t'a bien fait chier, disons le franchement. A tel point que tu as tout renié en bloc. Ton nom, tes origines, et même tout ce qui te définissait entant qu'homme et être humain. Car oui, tu te sentais – et continues toujours un peu à te sentir – sale, impur, souillé. Pourtant, tu n'y étais pour rien. Ce n'était pas toi le problème, c'était lZiui. Lui et tout ce qu'il t'a mis dans la gueule : aussi bien verbalement que physiquement. Cela fait peu de temps que tu l'as compris et accepté. Maintenant, il ne te reste plus qu'une étape – la plus dure - : faire la paix avec toi-même. Beaucoup de gens t'ont tendu la main ou ont voulu t'aider dans ce processus. Tu as toujours refusé leur aide, partant du principe que le problème venait de toi, et que par conséquence la solution viendra également de toi. Et si tu te faisais violence et essayais ? Juste une fois. Juste pour voir. Que risques-tu, si ce n'est avoir une chance d'être heureux ? Tu sais, tu es comme tout le monde. Tu as le droit de l'être : heureux. Prénom : ALEXANDER. C'est peut-être bien la seule chose sur laquelle tes parents étaient d'accord : le choix de ton prénom. Toutefois, tu mets un point d'honneur à te faire appeler ALEX. Alexander : ça, tu ne peux plus l'entendre. Trop douloureux. A chaque fois que l'on prononce ton « vrai » prénom, tu as toujours cette désagréable sensation : comme si quelqu'un s'amusait à faire danser la lame glacée d'un couteau sur ta peau. Cela te rappelle toutes les fois où il aboyait ton nom, complètement bourré et/ou défoncé. Toutes ces interminables minutes où il se faisait une joie non dissimulée de te dévaloriser, t'humilier et te tabasser avec la première chose qui lui tombait sous la main. Mine de rien, tu te dis que tu as eu de la chance. Tu as échappé de justesse à Tobias et Aunke. Même si tu as longtemps abhorré ton prénom, tu te dis aujourd'hui que « Alex », ce n'est pas si mal que ça finalement. Date et lieu de naissance : 7 Janvier 1984 à Tokyo, Japon. Un petit pavillon dans une zone résidentielle plus que précaire du quartier de Meguro. Voilà ce que fut ton environnement jusqu'à tes cinq ans. Tu es plus que livré à toi-même. Tu traînes le long des chemins de fer désaffectés, sur les terrains vagues, aux alentours des bâtiments abandonnés. Repoussant toujours plus le moment où tu dois rentrer. Le moment où tu dois affronter, et surtout essuyer sa colère. Le temps passe et il a la main de plus en plus lourde. On s'en aperçoit à l'école. Alors, on décide de te placer, pour ton bien parait-il. Quatorze. C'est le nombre de familles d'accueil chez lesquelles tu « séjournas », jusqu'au jour béni de ta majorité. Dans le lot, tu as trouvé bien mieux que ce à quoi on t'a arraché, mais bien pire aussi parfois. A peine le temps de prendre tes marques, de te faire des amis que l'on te refourguait déjà à d'autres personnes. Une année à Tokyo. Deux autres à Akita. Quelques mois à Sendai. Une année à Nagoya. Un petit détour du côté de Shizuka. Bref, tu es devenu bien malgré toi incollable sur la géographie de l’île de Honshû. Origines : Allemandes. Quelque chose que tu ne cries pas sur tout le toits. De toute façon, tu n'as même pas besoin de le faire. Ta bouille parle pour toi. Parfois, tu as carrément l'impression d'avoir une pancarte sur le front où il est écrit en Tahoma taille 72 : « Made in Germany ». Des cheveux d'or, un visage anguleux, des yeux azurs. Ajoutez à cela Zimmermann, et la messe est dite ! Pendant longtemps, allemand rimait pour toi avec « monstre » ; « barbare » ; « ordure » et j'en passe. Il faut dire qu'avec le modèle que tu as eu, tu avais de quoi partir sur le mauvais pied et être fâché avec tes origines. Dieu merci, tu as fini par comprendre que « un » n'était pas représentatif d'un « tout ». Récemment ceci dit. Mais bon, mieux vaut tard que jamais. Malheureusement, le mal est fait. Tu as l'impression d'avoir atteint un point de non retour avec ton passé. A force de l’ignorer et de le nier en bloc, tu répètes inlassablement les mêmes erreurs. Résultat des courses : tu ne te poses jamais, ne fais jamais de plans sur le long terme et sabordes les rares choses bien qui peuvent t'arriver. L'image que renvoies aux gens qui te connaissent, est celle d'un homme courant les yeux bandés vers un précipice. Mais tu ne leur en veux pas. Comment pourrais-tu d'ailleurs ? Après tout, ils ne savent pas. Sûrement même qu'ils ne comprendraient pas. Nationalité : Japonais. Par le droit du sol. Il s'en est fallu de peu. Tes parents auraient posé le pied dans la plus grande ville du monde deux ou trois jours plus tard, tu aurais été de nationalité allemande. A vrai dire, ce n'est pas tant leur épopée dantesque qui te surprend. Encore aujourd'hui, tu te demandes bien comment ils ont réussi à s'enfouir de Berlin Est sans être repérés et arrêtés. Il faut dire aussi qu'à l'époque, on était à la fin de l'année 1983 et à l'aube de 1984. Autrement dit, cinq ans avant la chute du mur. Peut-être que la surveillance et les contrôles étaient moins accrus, qui sait ? Tu n'en sais rien, et puis comme tu aimes à le dire : « On ne refait pas l'histoire ». Ressasser le passé, tu ne l'as que trop fait. Tu es bien placé pour savoir que c'est plus destructeur que bénéfique, et que ça n'apporte jamais rien de bon, mis à part du ressentiment, des remords et des regrets. Maintenant, tout ce dont à quoi tu aspires, c'est aller de l'avant. Aller de l'avant, et écrire les dernières pages de ton histoire qui hélas se rapprochent désormais à grand pas. Situation financière : Correcte. Ton salaire d'enseignant te permet de joindre les deux bouts. tu n'es pas du genre petite fourmi épargnante. Non, toi tu serais plutôt une cigale flambeuse. De l'argent jeté par les fenêtres, et qui te sert à te payer quelques grammes de dopes ainsi qu'un tas d'autres choses plus inutiles les unes que les autres. Bref,, tu te retrouves souvent dans le rouge le 15 du mois. Sexualité : Tu aimes te définir comme un esthète. Un amoureux de l'art et du beau. Depuis que la sentence est tombée, tu tentes au maximum de basculer dans l’hédonisme. Cependant, le carpe diem, le croque la vie à pleine dent et le garde le bon laisse le mauvais, quand on sait ce qui nous attend et que tout va mal … faut se faire violence pour y croire ! En amoureux de la beauté, tu es aussi sensible aux courbes délicates et aux formes pulpeuses de ces dames, qu'aux torses puissants et aux bras protecteurs de ces messieurs. Mais personne n'est dupe, quant à ton homosexualité, et surtout pas toi. Tu n'as connu que des aventures avec des hommes jusqu'à présent. Ce qui ne t'empêche pas d'être parfois complètement subjugué et envoûté par la beauté d'une femme. Pas sûr cependant que tu puisses l'aimer d'un amour charnel. Au fond de toi, tu as toujours su que tu préférais les hommes. En tout cas, ça n'a rien à voir avec un Œdipe non résolu, quoi que pour ça, il faudrait encore qu'une analyse nous prouve le contraire. Mine de rien, ça ne serait pas inintéressant de creuser cette piste, parce que niveau famille … . Oui, je m'excuse. On avait dit que l'on ne parlerait plus de la famille profession / matière (pour les enseignants): Une chose est sûre, tu as bien roulé ta bosse. L'école ça n'a jamais vraiment été ton truc. Où que tu sois. En plus, tu as toujours eu le chic pour fréquenter les personnes ayant une mauvaise influence. Tu t'es d'abord laissé embarquer dans toutes sortes d'histoires de vols à l'étalage. Puis c'est monté crescendo. Vide gousset, pickpocket, monte en l'air, cambriolage. Puis il y eut cette rencontre, avec cet homme providentiel qui t'évita de nombreux démêlés avec la justice. Tu avais quoi, quatorze ans ? Quinze grand maximum. Un homme qui te servit de figure d'autorité, et qui t'offrit une seconde chance en faisant de toi un lutteur de Sambo. Tu te débrouillais bien. Si bien, que tu es devenu professionnel dans la catégorie des moins de 90 kilos. Palmarès : Trois fois champion de la préfecture de Tokyo. Deux fois champion national. Une fois champion lors des Jeux d'Asie. Champion du monde en 2015 et 2017, et vice champion du monde en 2016. Aujourd'hui, tu es à un tournant. Suivant les conseils des toubibs, tu as décidé, la mort dans l'âme, de mettre un terme à ta carrière. Un point final à la seule chose que tu aimais vraiment. En pleine reconversion, tu codiriges avec un ancien adversaire – grand rival de jadis devant l'éternel, et plus ... - un dojo où vous enseignez le Sambo à des gamins dit « à problèmes ». Une bien belle façon de boucler la boucle.  avatar : Max Riemelt


En plus du permis de conduire, Alex est également détenteur d’un permis moto. Rien d’étonnant, quand on connaît la nature casse-cou et intrépide de l’homme aux origines germaniques. Il adore rouler la nuit à tombeau ouvert, sur les routes partiellement calme de Tokyo. Il en profite tant que son état de santé le lui permet. + Introverti et peu expressif, c'est un incorruptible solitaire. Etant très méfiant de nature, il faut un certain temps pour gagner sa confiance. + Contrairement aux apparences et à ce que laisse sous-entendre son patronyme, il ne parle pas un traître mot d'allemand. Tous ce qu'il connaît dans la langue de Goethe, c'est deux ou trois insultes et quelques techniques de drague plus ou moins efficaces. + Il se fait appeler Alex. Alexander, il ne le voit et ne l'entend que sur les papiers administratifs ou dans un cadre officiel. Il ne supporte pas entendre son nom en entier. Cela lui rappelle toutes les fois où son père lui hurlait dessus, avant de le passer à tabac. + C'est loin d'être un enfant de cœur. Il possède d'ailleurs un casier judiciaire pour des faits de "petite délinquance" : vol, cambriolage, détention de stupéfiants, voie de fait etc. Des conneries de jeunesse qui sont bien loin désormais. + Il lui a fallu du temps avant qu'il n'accepte de tenter de se soigner. A force de le travailler au corps, son entourage a finalement obtenu gain de cause. Toutefois, il n'est absolument pas rigoureux dans le suivi de son traitement qu'il prend par dessus la jambe. + A plusieurs reprises, il a bien faillit touché le fond à cause de la drogue. Méthamphétamine, extasie, cannabis, héroïne, cocaïne. Sans parler des stéroïdes et autres substances dopantes qu'il s'est administré au cours de sa carrière. Toutes ces merdes lui permettaient de lâcher la pression et d'oublier les vieux démons qui n'ont de cesse de le hanter. + Il l'ignore, mais il a véritablement de l'or entre les mains. Alex sait en effet très bien réparer de nombreux appareils du quotidien. Machine à laver, téléphone portable, téléviseur et j'en passe. Les mécaniques et les engrenages l'ont toujours fasciné. Il aime comprendre comment les choses s'imbriquent et fonctionnent. + Il a le sentiment d’être un demeuré et un inculte, étant donné qu’il n’a pas fait d’études. La seule école qu’il n’a jamais connu : c’est celle de la rue. Rien ne l’embarrasse plus que lorsqu’on lui parle d’un livre, d’un film ou d’un groupe qu’il ne connaît pas. Dans pareille situation, il a vraiment l’impression d’être un débile. Cependant il est très curieux de nature, et ne refuse jamais d’étendre et de forger sa culture littéraire, musicale ou cinématographique. + La radiothérapie et l’interleukine qui lui sont prescrits, dans le cadre de sa maladie ne lui réussissent vraiment pas. Insomnies, perte d’appétit, nausées, chute des cheveux … . C’est en grande partie pour cette raison qu’il refuse tout traitement. Passer le peu de temps qui lui reste à vivre dans un état pitoyable : pas question ! + Alex ne s’en vante pas, mais il adore le karaoké. Ce loisir a le mérite de l’apaiser, de le calmer et de lui redonner un peu de baume au cœur. Il ne pousse jamais la chansonnette sur des titres catchy et actuels. Non, il préfère de loin les mélodies nostalgiques et mélancoliques de la fin des années 80 et des années 90.  


Personality
S’il ne fallait retenir qu’un mot pour te décrire, ce serait incontestablement apathique. Ton stoïcisme et ton impassibilité peuvent en effet faire froid dans le dos. Toutefois, il ne faut pas voir ton absence d’émotion ou d’intérêt pour autrui, comme de l’arrogance ou de la suffisance. Loin de là. Malheureusement, ce détachement extrême t'a valu pas mal de démêlés depuis toujours. Des mal-entendus, des quiproquos qui parfois dégénèrent et tournent au pugilat. Il ne faut pas t'en vouloir, cela n’a rien à voir avec les autres. Même si tu les apprécies, tu es incapable de le leur dire et de le leur montrer. Pas simple d’être un étranger à Tokyo. Toutefois, tu peux t'estimer heureux d'avoir la chance que la langue ne représente pas une barrière pour toi. Paradoxalement, malgré ta relative aisance à l'oral, tu passes pour un taiseux. Tu évites autant que possible de parler. Lorsque tu n’as pas le choix et que tu y es contrait, il n’est pas rare qu’on le fasse répéter plusieurs fois, ou que tes interlocuteurs scrutent tes lèvres en fronçant les sourcils, afin de se concentrer encore davantage sur tes paroles qu’ils sont en peine de décrypter. Oui, tu as un accent germanique sans même savoir parler un traître mot d'allemand. Les cinq ans passées avec ton géniteur ont suffi pour que tu adoptes le même phrasé que lui. Voilà une chose qui pourrait énerver et agacer l'ancien champion que tu es. Eh bien non ! Dans le pire des cas, ça te lasse. C’est tout. La vie ne t'a pas spécialement fait de cadeau, ni n'a été très tendre avec toi. C'est sans doute pour cela, que tu as très tôt développé un petit côté revanchard. Même si tu sais que cela ne t’aidera pas à guérir ou à allonger ton espérance de vie. Pourtant, rien ne pourrait te faire plus plaisir que de réussir. Tu tiendrais là ta revanche sur toutes ces personnes qui t'ont regardé dans ta jeunesse, avec un air désabusé du genre : "Mais qu'est-ce qu'on va bien pouvoir faire de toi ?". Détail plutôt étrange pour un homme occidental, que l'on croirait être habitué à vivre en groupe, tu es un grand solitaire. Et cette solitude, tu ne la fuis absolument pas. Au contraire, tu aurais même plutôt tendance à la rechercher. Après tout, tu n’as pas besoin d’aide pour t'autodétruire. Ce combat, c’est le tien. Hors de question de laisser une tierce personne y participer ou se l’accaparer. Bon, tu n’es pas non plus quelqu’un d’acariâtre ou asocial. Tu sais très bien te tenir en société, ainsi qu’être respectueux et poli envers les gens qui se montrent sympathiques avec toi et qui ne te veulent pas de mal. Toutefois, ton air dur et renfrogné ne fait pas de toi quelqu’un que l’on aborde très facilement. Dans un sens, pour un loup solitaire tel que toi, c’est plutôt tant mieux. La prudence est une belle vertu à ce qui paraît. Eh bien heureusement pour toi, tu en es pourvu. Quoi que chez toi, cela a un peu tendance à virer à l’obsession et la paranoïa. En même temps, difficile de te jeter la pierre. Nous aussi, nous le serions sans doute, si nous avions été battus, tabassés, rudoyés par la vie ou encore si nous avions vu des choses qu'aucun être humain ne devrait être amené à voir. Où que tu sois, où que tu ailles, quoi que tu fasses, tu te sens en permanence épié, traqué et observé. Un sentiment d’insécurité oppressant et latent qui t'oblige à toujours être sur tes gardes. Te faisant déjà suffisamment remarquer au naturel avec tes cheveux blonds, tes grands yeux pers et ton teint laiteux, tu es quelqu’un d’extrêmement secret et discret. Tu n’es pas présent sur les réseaux sociaux, ne possèdes pas de compte en banque, es totalement inconnu, ou presque, de l’administration japonaise, possède un portable avec carte pré-payée, payes toujours en liquide. Bref, tu es un fantôme. Un chat d’une propreté implacable et ne laissant aucune trace derrière lui. Tu n’as pas eu besoin de l’apprendre sur le tard. C’était là. En toi de façon intrinsèque. Probablement que dans ton inconscient d'adolescent et de jeune adulte, tu pensais que c'était là la seule façon pour que ton père ne te retrouves jamais. Aujourd'hui qu'il n'est plus de ce monde, tu pourrais tout à fait arrêter de vivre comme un reclus. Pourtant, tu n'en fais rien. Le pli est pris, si l’on peut dire. L’une de tes plus belles qualités, reste sans conteste ton incroyable ténacité. Même si tu as l’air un peu débonnaire et passif en apparence, il ne faut pas s'y fier. Lorsque tu as une idée derrière la tête, tu ne l’as pas ailleurs. Quand tu veux quelque chose, tu ne lâches rien et te donnes les moyens de l’avoir. Dur au mal et coriace, abandonner ou baisser les bras ne sont pas des choses inscrites dans ton ADN. Ayant une véritable aversion pour l’échec, ta fierté de Kaiser te pousse à réussir, ou du moins à tenter de réussir, tout ce que tu entreprends. Tu possèdes un code d’honneur ainsi qu’une vision de la légalité qui te sont propres. Chez toi, la frontière entre le mal et le bien est très ténue et poreuse. Tant et si bien qu’il arrive que ces deux concepts radicalement opposés, se mélangent et ne fassent plus qu’un à tes yeux. Il ne faut donc pas s'étonner, si tu uses de moyens peu orthodoxes pour arriver à tes fins. S’il vient à te blesser ou te faire du mal, ce n’est pas volontaire. Enfin, sûrement pas … . Afin de donner le change et de cacher au mieux ton état de stress permanent, tu te plais à dégager une attitude un peu nonchalante. Attention, tu ne donnes cependant pas dans l’ataraxie ou la catatonie. Quoi que ... . Non, tu préfères de loin … te donner un genre. Avoir un comportement très flegmatique de Lord anglais ou de dandy britannique. C’est probablement la seule chose qui t’amuse un tant soit peu. Avec un tel comportement, bien malin celui qui pourrait deviner qu'en réalité le temps t'est compté, et que ton passage sur cette terre appartiendra bientôt au passé. Conscient qu’il en faut tout de même bien plus pour tromper la vigilance aiguisée de ton entourage, tu restes cependant en permanence sur ses gardes et sur le qui-vive. Tu as beau en avoir l’état d’esprit, physiquement tu ne passes pas spécialement pour un gentleman. De toute façon, les gens sont très perspicaces à ton sujet, et te disent souvent quelque chose dans ce style là : "Toi, t’es boxeur, ex taulard ou un truc du genre.". Tu es un homme plutôt physionomiste. C’est en effet très rare que tu oublies un visage. C’est une qualité assez impressionnante chez toi d’ailleurs. En à peine quelques secondes, tu sais si tu as a à faire à quelqu’un de "gentil" ou de "méchant". Ton jugement sur tes semblables est également plein de bon sens. S’il t'arrive d’être parfois très dur et critique dans tes propos, tu n’es pas pour autant quelqu’un de foncièrement antipathique et adepte de la méchanceté gratuite. Il est vrai que tu es une personne sans filtre. Quand tu as quelque chose à dire, tu ne tournes pas autour du pot pendant cent-cinquante ans. Un peu maladroit et gauche, tu as bien du mal à arrondir les angles ou à mettre les formes. Ton phrasé peut en effet paraître parfois lapidaire et cinglant. La demi-mesure et le juste milieu sont deux choses qui te font cruellement défaut. Bien souvent, tes mots peuvent blesser ou heurter les gens. Ce qui peut s’avérer problématique, surtout quand ce n’était pas ton intention première. Tu n’as en effet jamais été très doué pour formuler des excuses, bien que tu saches reconnaître tes torts. Tu ignores si c’est une conséquence directe de la tumeur qui grossie de jour en jour dans ta tête, mais ces derniers temps tu as le sentiment d’être instable. Il suffit d’un rien pour que ton attitude change du tout au tout. Parfois, il peut s’agir d’une chose insignifiante tel qu’un son ou une odeur. Sans que tu saches pourquoi, cette petite chose en apparence anodine, peut te faire entrer dans état de rage et de colère sans nom. Lorsque tu perds ton self contrôle, mieux ne vaut pas être dans les parages. Tu deviens alors dangereux. Aussi bien pour les autres que pour toi-même. Lorsqu’une crise est sur le point de surgir, tu ressens alors de violents maux de tête. Si violents que si tu avais une hache sous la main, tu te décapiterais sans la moindre hésitation tant la douleur est insoutenable. Tu es incapable de canaliser et gérer ces pulsions destructrices. Ce qui a le don de t’effrayer. Par ailleurs, tu as également développé une alternance entre des phases d’hyperactivité et d’autres de totale paresse. Un peu comme chez les bipolaires.



Sakura Gakuen and you
La seule école que je n’ai jamais connu, c’est celle de la rue. Celle où les poings et la loi du plus fort, prennent le pas sur l’encre et la plume. Je suis un pur autodidacte. Si je dois remercier quelqu’un pour le si peu de choses que je connais, c’est ma curiosité, et certainement pas l’administration et le corps enseignant. J’ai toujours été un électron libre faisant ce qu’il voulait, quand il voulait et où il voulait. Je n’ai jamais eu de cadre. Personne, ou presque, ne m’a posé de limite. Pourtant, vu le nid à emmerdes que je suis, j’en aurais eu grand besoin. Oui, avoir la chance de suivre une scolarité dans un établissement tel que la Sakura Gakuen et avoir des professeurs faisant office de figures tutélaires, m’aurait sûrement été très utile. Est-ce que cela m’aurait empêché de commettre des conneries, et d’avoir pas mal de démêlés avec les forces de l’ordre et la justice ? Peut-être. Peut-être pas. On ne le saura jamais.





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Re: Zimmermann Alex - Before I turn to stone ~ Ven 23 Mar - 18:16

Alex 'Geschichte



Streichholz und Benzinkanister

« Freude, schöner Götterfunken,
Tochter aus Elysium,
Wir betreten feuertrunken,
Himmlische, dein Heiligtum.
Deine Zauber binden wieder,
Was die Mode streng geteilt ;
Alle Menschen werden Bruder,
Wo dein sanfter Flügel weilt. »


Ode An Die Freude


(ICH BIN EIN BERLINER) : Une phrase que tout les berlinois, ainsi que leur progéniture, ont au moins clamé une fois haut et fort. Toutefois, c'est comme pour tout, il y a toujours une exception qui confirme la règle. Dans ce cas très précis, cette dite exception : c'est toi. En même temps, vu les racines pourries et gangrenées que tu te traînes, on se dit que cela n'a rien d'étonnant. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'aucune bonne fée ne s'est penchée au-dessus de ton berceau. Un enfant qui n'était qu'à moitié désiré et attendu. Des parents qui se déchirent du soir au matin. Une mère qui décède quatre mois seulement après t'avoir mis au monde. C'est clair qu'il y a mieux comme départ dans la vie. Ceci dit, il y a sûrement pire aussi, mais tu ne préfères même pas imaginer à quoi peut bien ressembler le sort de personnes encore moins bien loties que toi. Tu as déjà ton lot de problèmes avec le tien. Dès que tu fus orphelin de mère, c'est là que le cauchemar commença. Adieu, câlins tendres baisers sur le front, comptines et berceuses. Tu n'as plus le droit d'exister. Il te hurle dessus et t'invective en allemand. Te sommant de la fermer et de taire. Et lorsque ça ne suffit pas : aux grands maux les grands remèdes. Somnifères pilés dans ton biberon, afin de te forcer à tomber dans les bras de Morphée. Et quand il n'y en a plus ? Un dé à coudre d'alcool. Si d'aventure, il y a un ange gardien qui veille sur toi là-haut, tu peux le remercier pour ne pas avoir fini déficient mental.  

(BLOWS, PAIN, SHAME) : Inéluctablement, les choses allèrent de mal en pis avec le temps. A la violence verbale vint s'ajouter la violence physique, dès que tu fus en âge de marcher. Comme si les insultes, les humiliations et tout le processus de déshumanisation qui va avec, n'étaient pas déjà suffisant. Tu as beau crier, le supplier d'arrêter, rien n'y fait. Personne pour t'entendre et rien qui semble pouvoir atténuer ses crises. Dès que tu crois ton calvaire terminé, il reprend de plus bel. Parce que tu as le malheur de pleurer, et que ça lui rappelle ta mère, dont ses propos à son encontre te font aussi mal – si ce n'est plus – que les coups. Tu apprends donc à encaisser. A tout contenir en silence, telle une éponge retenant l'eau. Bientôt, vivre comme un reclus dans ta chambre n'est plus suffisant pour dissiper ta peur. Alors tu traînes dehors. Dans des lieux à l'abandon, où tu peux enfin laisser libre cours à ton chagrin. Tu tues le temps comme tu peux, jouant avec ce que tu trouves, la boule au ventre croissant à mesure que les heures s'égrainent et qu'il te faut rentrer. Tu sais ce qui t'attend. Tu sais que tu vas le retrouver complètement bourré ou défoncé – voire les deux – et que tu lui serviras de punching-ball sur lequel il pourra passer ses nerfs. Des fois « ça va ». D'autres, beaucoup moins. Comme la fois où il t'a rossé à coup de nerf de bœuf parce qu'il ne retrouvait plus la télécommande. Ou cette fameuse soirée où tu eus carrément le droit à des coups de ceinture, alors qu'il était en pleine crise de manque à cause de son sevrage.  

(BETWEEN SAFE AND ISECURE) : Cinq longues et interminables années furent nécessaires, avant que l'on s’aperçoive que quelque chose n'allait pas, et que l'on se décide enfin à tirer la sonnette d'alarme. La suite ? Oh, beaucoup de gosses sont passés par là. Tu n'es pas un cas à part. Le défilé des familles d'accueil. Quatorze au total. Oui défilé, car tu étais tout bonnement insupportable et invivable : un vrai nid à emmerdes. On te repassait donc comme une patate chaude, avant même que tu n'aies pu avoir le temps de prendre tes marques, ou de te faire des amis. Pourtant, il y avait dans le lot des familles parmi lesquels tu aurais pu pleinement t'épanouir. Des couples ne pouvant avoir d'enfant, et qui étaient aux anges qu'on leur confie un petit garçon aux allures de chérubin. Une petite tête blonde aux pommettes saillantes, et aux yeux pers. Des gens qui t'aimaient comme si tu étais leur propre fils. Toutefois, le travail de sape du bourreau qui te servit de père, avait déjà fait son œuvre. Estimant que tu ne pouvais avoir le droit d'être heureux et bien traité, tu refusais les mains que l'on te tendait, et tuais – de façon plus ou moins consciente – les faibles lueurs d'espoir qui commençaient à naître. Comment ? Eh bien, en enchaînant connerie sur connerie, en fréquentant des petits caïds et des loubards qui t'entraînèrent dans de sales histoires, et j'en passe. Dans le lot, il y eut aussi des familles peu scrupuleuses qui t'ont accueillies uniquement pour l'argent. Dans ces cadres de vie, tu retrouvas tout ce que tu avais toujours connu jusque là. Violence, mauvais traitements, et même sévisses sexuels. Jamais tu n'en parles aux gens autour de toi. Tu as trop honte. Alors tu te mures dans ton mutisme, comme il te l'a toujours exigé. On t'avait promis une vie meilleure lorsque l'on t'a enlevé des griffes de ton père, force est de constater qu'il n'y avait pas que du vrai dans ces propos. Tu as le sentiment d'avoir été berné, leurré, mené en bateau. Au moins tu as appris quelque chose : les promesses n'engagent que ceux qui les croient. Ce qui est triste car à présent, tu ne crois plus en rien ni personne.  

(BAD SEED) Définitivement désenchanté et désillusionné, tu n'en fais plus qu'à ta tête. Bafouant l'autorité que l'on souhaite t'imposer. L'heure de la révolte, enfin. Hélas, cette révolte ne s'apparenta pas à un affranchissement, mais plutôt à une descente aux enfers. Tu ne fréquentes pas que du beau monde. Loin de là ! Des petits voyous, des vandales, des voleurs. Tous plus âgés que toi. Tu succombes donc, sans réticence aucune, aux sirènes de la délinquance. On t'enrôle, on t’embobine et l'on t'apprend les « bases du métier ». Tu commences par le commencement : le vol à l'étalage et le « pickpoketisme ». Un véritable petit Oliver Twist des temps modernes. Le drame dans toute cette histoire, c'est que tu es tout sauf mauvais dans cet « art ». Pas de doute, tu as le don, la main heureuse, le doigté précis et l’œil vigilent. Pire, tu commences à fumer ainsi qu'à boire, à un âge où les pré-adolescents ne pensent qu'à se récréer entre eux, et ne jurent que par les jeux vidéo. Oui, on a semé en toi une mauvaise graine, qui ne fait que germer et croître de jour en jour. Tant et si bien que tu prends du galon. De Oliver Twist, tu passes à Arsène Lupin. Exit le petit voleur à la tire et le pickpocket de bas étage. Bonjour, l'agile monte en l'air et le cambrioleur aux pattes de velours. Matériel high-tech ou hi-fi, bijoux, œuvres d'art, économies dissimulées dans des fonds de tiroir : tu ne laisse rien au hasard, dérobes tout ce qui a de la valeur et qui est susceptible de bien se revendre. A de nombreuses reprises, tu manquas de peu de te faire serrer. Par chance, tu es toujours passé à travers les mailles du filet. Pour qui, pourquoi ? Mystère. Peut-être que ta petite bouille d'ange jouait en ta faveur ? Peut-être que tu n'avais « pas la tête de l'emploi » ? Et peut-être aussi que tu étais à l'époque de ceux à qui l'on pourrait donner le bon Dieu sans confession ?  

(REDEMPTION) : La dégringolade aurait pu continuer ainsi pendant longtemps encore. Peut-être même qui si les choses n'avaient pas été ce qu'elles sont, tu serais encore un petit malfrat sans respect, ni foi, ni loi. Pire encore, tu pourrais tout aussi bien être en taule à l'heure qu'il est. Par chance pour toi, il eut cet homme providentiel qui se dressa sur ta route. Illya Soltnikov. Un expatrié russe qui fit la gloire de l'URSS sur le plan sportif. Le moins que l'on puisse dire, c'est votre rencontre fut quelque peu … comment dire … musclé. De fait, Dzhentl'men Soltnikov te prit la main dans le sac, tandis que tu t'affairais à mettre sens dessus-dessous son humble demeure, en quête de quelques babioles ayant un semblant de valeur. La sanction fut immédiate. En moins de temps qu'il ne le faut pour le dire, tu te retrouvas immobilisé au sol par un armbar qui manqua de te disloquer l'épaule. Ce ne fut pas une énième rouste à laquelle tu eus le droit, mais un ultimatum. Il accepta de fermer les yeux et de ne rien dire aux autorités, à condition que tu te rendes le lendemain même à une adresse bien précise. Sentant que le vent ne t'était vraiment pas favorable, c'est ce que tu fis. Tu découvris que ce dit Soltnikov fut l'un des tout premier champion de Sambo de l'histoire. Un art martial fondait à la base sur des techniques d'auto défense, et très prisé à l'époque par les membres du KGB. Aujourd'hui, cette discipline est incluse dans le Mixed Martial Art. Son but : te transmettre son savoir, et faire de toi le champion de demain. Au début, tu n'en eus clairement rien à faire puisque tu continuas tes délits en tout genre. Toutefois, cet homme fut le premier ainsi que le seul, à te poser un cadre et des limites. A ce titre, il devint pour toi une sorte de figure d'autorité et un père de substitution. A tel point que tu raccrochas définitivement avec la déliquescence, pour te consacrer dès lors corps et âme à son enseignement.  

(YUICHI) : Yuichi. Ah, comment ne pas parler de Yuichi ? Ton ami. Ton rival. Ton Amant. Ton tout. Honnêtement, la première fois que tu l'as rencontré, jamais tu n'aurais imaginé qu'il puisse être toujours là pour toi dix-huit ans plus tard. Ce petit gamin des rues originaire de Nagoya, que Soltkinov dans sa bonté d'âme, a recueilli et pris sous son aile. Tout comme toi. Vous étiez pourtant plutôt mal partis pour devenir des amis. De fait, le zèle et l'assiduité de Yuichi t'agaçaient au plus haut point. Oui, tu étais encore un petit con à l'époque. Remarque, tu l'es toujours aujourd'hui, dans un sens. Tu l'as d'entrée de jeu pris en grippe, sans même lui laisser le bénéfice du doute, ou chercher à le connaître. Impossible de l'encadrer. Tu le trouvais « trop ». Trop beau, trop lisse, trop bon, trop gentil. Compte tenu que tu ne pouvais pas le souffrir, tu n'y allais pas de main morte avec lui au début à l'entraînement. Et puis le temps et les années passant, il t'a complètement désarmé. Tu as appris à l'apprécier. Jusqu'à cette fameuse soirée dans les vestiaires, où il y eut plus. Tu as bien essayé de résister, de te débattre, mais rien n'y a fait. Tu as craqué, cédé et terriblement aimé. Oui, il fut ta première fois, et aussi ton meilleur coup. Pourquoi ? Eh bien tout simplement parce qu'à la différence tout ceux qui ont suivis, lui, tu l'aimes vraiment. Profondément. Sincèrement. Eperdument. Bien qu'il voudrait que votre relation évolue, tu t'y refuses catégoriquement, toujours hanté par le démon de ton père qui te hurle que tu n'a pas le droit. Pas le droit d'être aimé. Pas le droit d'être digne d'intérêt. Pas le droit … . Alors vous restez meilleurs amis, et plan cul lorsque vous ressentez l'envie de satisfaire une mourante. Il est ta bonne conscience. Ta raison lorsque tu la perds. Celui qui t'a empêché à maintes reprises de sombrer. Si d'aventure il devait partir avant toi, tu sais que ta vie ne serait plus qu'un abîme sans fond.  

(FAME AND DIRTY) : Soltnikov avait misé sur le bon cheval en te formant. Comme il l'espérait, Yuichi et toi êtes devenus des lutteurs de Sambo professionnels. Vous êtes directement entrés dans le grand bain, sans le traditionnel passage sur le circuit « junior ». Au Japon, vous accaparez les finales des différentes compétitions, dans la catégorie des moins de 90 kilos. Tantôt tu es sacré champion, tantôt c'est lui. En bon aimant à pourris que tu es, tu attires des soit disant coachs pour qui la fin justifie les moyens. On te fait comprendre que sans un petit coup de pouce, jamais tu ne seras en mesure de rivaliser au niveau international, avec les cadors de cette discipline que sont les russes, les ouzbeks, les azéris, les tadjiks et autres lutteurs d'Europe Centrale ou du Proche Orient. Ton mentor n'étant plus là pour te faire faire le distinguo entre le bien et le mal, cocktail de substances anabolisantes et de stéroïdes passent dans tes veines comme le Sumida arrose Tokyo. Presque aussitôt, tes résultats à l'international s'en ressentent. Le succès prend un amer goût de culpabilité, car tu sais que tu ne mérites pas tout ces titres. Qu'importe, tu te tais, tu prends sur toi, tu intériorises. Comme il t'a toujours demandé de le faire. Par ailleurs, depuis que tu voles de tes propres ailes chez « les grands », tu n'es plus astreins au cadre de vie quasi militaire de ton entraîneur. Alors tu vis. Tu vis même bien, et apprends tout un tas de choses plus inutiles les unes que les autres dans le monde de la nuit. Désolé, mais savoir faire le Voguing de Madonna, connaître toutes les paroles des chansons de Blink-182 et être capable de rouler un splif les yeux fermés, ce ne sont pas vraiment ce que j'appelle des choses d'une utilité folle. Des soirées arrosées en boîte de nuit, où fumette et petites pilules magiques d'extasie t'offrent le luxe éphémère de pouvoir tout oublier. Des soirées qui se terminent quasiment toujours de façon trash, et dans le stupre avec un inconnu dans les toilettes.

(TUMBLE) : Le temps poursuit son incessante fuite en avant. Tu fais les montagnes russes, alternant les hauts et les bas. A la vie comme « à la scène ». Quand on y repense, cela relève quasiment du miracle que tu n'aies pas complètement pété les plombs, ou perdu pied. Ce ne sont pourtant pas les occasions qui ont manquées. Par chance, tu n'as connu aucune blessure suffisamment sérieuse, pour t'éloigner pendant une longue durée des rings et des tatamis. Si tel aurait été le cas, les chances que tu partes définitivement à la dérive, et que tu deviennes accro à une ou plusieurs saloperies que tu consommes de temps à autre, auraient été nettement plus élevées. Toutefois, à trop tirer sur la corde, elle finit par céder. Au bout du compte, l'addition des pots cassés se révèle être plus que salée. Ca, tu en fis inévitablement l'amère expérience. Avant, jamais tu ne t'étais inquiété à ce sujet. Tu t'es toujours comporté en flambeur avec ta vie, élevant au firmament la règle du « tant que je gagne, je joue ». Mais la roue tourne, et la baraka n'est pas toujours avec nous. Baku, Azerbaïdjan. Championnat du Monde, Mars 2017. Tu parviens à te hisser, non sans mal, jusqu'à la finale. En effet, tu n'as absolument pas brillé, frôlant même à plusieurs reprises la défaite, face à des adversaires ayant nettement moins d'expérience que toi au compteur. Cette méforme ne manque d'ailleurs pas d'intriguer ton staff, et les journalistes couvrant l’événement. Tu tentes tant bien que mal de rassurer tout le monde, en mettant tes performances en demie teinte sur le compte d'un virus que tu aurais contracter. Cependant, tu es conscient qu'il y a cette fois-ci quelque chose qui ne va vraiment pas. Tu fulmines car tu n'arrives pas à l'expliquer. Une fois de plus, tu fais l'éponge et n'en dis rien. Pas même aux médecins présents. Tu pars du principe qu'il te reste encore la finale à disputer, et que tu auras tout le temps de faire la lumière sur cette histoire, une fois le championnat terminé.  

(GAME OVER) : La finale. Contre un adversaire que tu connais sur le bout des doigts, et inversement : Yuichi. Tu es tout bonnement méconnaissable. Enchaînant des erreurs tellement grossières, qu'un débutant ne commettrait même pas. Te précipitant sans schéma, ni tactique en tête. Encaissant des coups, que tu serais en temps normal capable de parer. Les vertiges, les éblouissements ainsi que les étourdissements son bien plus prononcés qu'en début de semaine. C'est l’incompréhension la plus totale. A commencer chez ton adversaire, qui te glisse discrètement à l'oreille un « C'est quoi le problème ? » lors d'une tentative de prise du sommeil au sol. Tentative qui aurait très bien pu être fructueuse, si tu n'avais pas eu un dernier sursaut de lucidité en gardant ton poing en l'air, lorsque l'arbitre le leva pour la troisième fois afin de s'assurer que tu étais toujours en état de combattre. La défaite par KO évitée de peu, le match – ou plutôt le non match en ce qui te concerne – pu reprendre. Tu l'emportas finalement sur le fil du rasoir, de manière peu glorieuse, avec un ankle lock sur la cheville droite de Yuichi, qui avait déjà été sévèrement touchée lors des phases précédentes de la compétition. Ca y est, tu l'as fait. Tu viens de reconquérir ton titre, que tu as dû céder l'an passé au finaliste malheureux de cette édition. Ca tourne lorsque l'arbitre lève ton poing en signe de victoire. Pire que si tu venais d'enchaîner cinq tours de grand huit à la suite. Mais là où tu commenças réellement à t'inquiéter et te poser des question, ce fut lors de la remise des médailles. Ta vision étant tellement trouble et brouillée, tu manquas de serrer la main du président Azéri. Tu regardas un bref instant la paume de ta main avec effroi, avant de finalement réussir à serrer la main de l'homme qui venait de te décorer. Après … tu ne te souviens plus. Tu te revois retourner vers les vestiaires, en te tenant la tête et en te frottant les yeux et … plus rien. Tu t’effondres. Comme un boxer ayant pris trop de coups derrière l'oreille après un match.  

(MONSTER) : A ton réveil, tu as cette étrange, et à la fois agréable sensation, d'être comme enveloppé dans du coton. Tu es un peu déçu, tu t'attendais à quelque chose de plus impressionnant. Au final non, tu n'es pas mort. Hôpital de Aiiku, Tokyo. Un défilé de médecins t'explique que tes analyses sont mauvaises. Lorsque tu leur exposes les symptômes ayant précédés ta perte de connaissance, leurs visages deviennent graves, pour ne pas dire inquiets. On décide de te garder afin de te faire passer toute une batterie d'examens, notamment un scanner cérébrale ainsi qu'une IRM. La sentence tombe : tumeur cérébrale. Glioblastome multiforme de son nom barbare. De stade quatre tant qu'à faire, auquel on ajoute le doux qualificatif de « papillon », car elle s'étend sur les deux hémisphères du cerveau. Tu n'es ni effondré, ni dévasté. Tu te contentes de hausser les épaules l'air de dire « c'est le jeu ». Cela fait des années que tu fous en l'air ta santé avec le dopage et toutes sortes de cames, ce n'est donc qu'une demie surprise. Le diagnostic est très réservé. Dans le meilleur des cas, il te restes deux ans à vivre, et seulement quelques mois dans le pire. On t'invite instamment à mettre un terme à ta carrière. Ce que tu te résous à faire, à contrecœur et plein d'amertume. Des dizaines et des dizaines de chirurgiens des quatre coins du pays, viennent te démarcher afin de te convaincre de les laisser opérer. Cette tumeur est la plus imposante qu'ils n'aient jamais vu. L'excitation qui les habite à l'idée de retirer ce monstre, leur fait minimiser les risques, qui ne sont pourtant pas des moindres. Risque de tétraplégie, de cécité totale, de perte de la parole ainsi que de la mémoire à court terme. Toi en revanche, tu en a – pour une fois – bien conscience. A ce titre, personne ne t'ouvrira le crâne et ne trifouillera dans ton cerveau. La tumeur ne va donc faire que croître. Bientôt, elle appuiera sur le nerf optique et tu pourras dire bye bye à ta vision périphérique. On te préconise de la chimio et de l’interleukine. Etant donné que tu ne veux pas être de ces cancéreux qui restent cloués au lit, tu exiges que l'on t’injecte la dose minimum. Au bout de quelques mois, le remède fait plus de mal que bien. Non seulement tu dépéris, mais en plus la tumeur n'a absolument pas régressée. Alors tu arrêtes tout, et reprends une vie décousue et dissolue. En mode j'en-ai-plus-rien-à-foutisme. Tu retournes tout de même en oncologie, une fois tout les trente-six du mois pour suivre ton traitement. Quand tu as le temps, et aussi pour te donner bonne conscience.  

(SURPRISE) : Ta vie devient plutôt fluctuante. Tu oscilles entre phases d'hyperactivité et de léthargie. Euphorie totale et profonde déprime. Volonté de guérir, de battre la maladie et résignation ainsi que suicide à petit feu. Versatilité et cyclothymie furent les maîtres mots de cette année 2017. Jusqu'à cette fameuse soirée du 20 Décembre qui fut vraiment … forte en émotion ! Un appel. Tu ne connais pas le numéro qui s'affiche. 81-66. Ce n'est pas l’indicatif de Osaka ça ? Par politesse, tu réponds ne serait-ce que pour informer la personne appelant qu'elle s'est trompée de numéro. Ah, apparemment ce n'est pas une erreur. La femme à l'autre bout du fil te connaît. Intrigué, tu écoutes ce qu'elle a te dire. Sa voix est pour le moins étrange, comme étranglée par l'émotion. Menaçant à tout instant de rompre. Elle finit par se présenter. Diana Zimmermann. Whowhowho, temps mort ! Zimmermann ? Au Japon ? Ca ne doit pas courir les rues. Là, ce n'est plus intrigué que tu es, mais carrément flippé. Attend, le meilleur reste à venir. Ta demi-sœur ! Non, non, tu ne rêves pas. Tu as bien entendu. Ta stupéfaction est telle, que tu en lâches ton riz cantonné à emporter, qui se répand sur les lames du parquet. Ainsi donc, il a refait ça vie. Ah bah, c'est intéressant ça … ! Dommage, qu'il eût fallu qu'il te tabasse à mort et qu'il perde ta garde, pour avoir un électrochoc et se racheter une conduite. Votre père est … mort ? Mais c'est un conte de fée ! En une soirée te tombe du ciel, une demi-sœur, et la mort du vieux : c'est Noël avant l'heure ! Tu as envie de crier ta joie, de chanter, de danser, de sauter partout et d'arroser cette excellente nouvelle. Toutefois, tu te contiens. Elle a l'air vraiment bouleversé par la mort de son père. Tu laisses donc de côté serpentins, cotillons et confetti en tout genre afin de l'écouter. Tu as l'impression d'être sur le point d'imploser lorsqu'elle te dépeint le portrait de son « papa ». Un homme protecteur, paternel, tendre, un chef d'entreprise conciliant et à l'écoute. Chaque mot qu'elle prononce te fais l'effet d'un coup de poing dans le ventre. Plus elle parle, plus tu serres le poing et la mâchoire. On ne doit sûrement pas parler du même homme. Tu ne sais pas ce qui te retiens de lui faire part de ta vision à toi. Enfin, si tu sais. Cette fille vient de perdre un père, qui visiblement été à ses yeux le meilleur que l'on puisse avoir. Ce n'est peut-être pas le meilleur moment pour lui casser son mythe ainsi que l'image qu'elle a de lui. Ceci dit, tu ne manqueras certainement pas de lui apprendre que son héros avait une part plus que sombre en lui, si l'occasion se présente à l'avenir.  

(LIES AND ANGER) : Qu'est-ce qu'on fait pour … l'enterrement ? Oh bah alors là ma chérie, tu te démerdes ! C'est ton « papa », ton problème, ta vie. Toi, tu ne veux absolument pas entendre parler de lui, ou avoir quelque chose à voir de près ou de loin avec cette ordure de la pire espèce. Bon, évidemment tu ne le lui dis pas tel quel. Tu essayes au mieux d'arrondir les angles, mais bon c'est l'idée quoi qu'il en soit. Elle comprend ta colère ? Bah voyons ! Cela n'a pas dû être facile pour toi et ta mère, que ton père vous quitte pour faire sa vie avec une autre femme ? Qu-quoi ! Mais qu'est-ce que c'est que cette version à l'eau de rose édulcorée !? Le salaud, le lâche. Non seulement il a été incapable d'assumer, mais en plus il a eu l'audace de s'autoriser des libertés aberrantes avec la réalité. Là aussi, il faudra le moment venu, que tu remettes les points sur les « i », et que tu rétablisses la vérité, quant à la nature du personnage que tu as connu. Attend, 'tent 'tend, c'est pas fini. Quand il n'y en a plus, il y en a encore. L'héritage. Ah, parce qu'en plus il a réussi à avoir un petit pécule financier et des biens ? Oui Monsieur, et il a eu le culot de te coucher sur son testament. Mais quel grand prince … ! Là aussi, tu coupes court à ce que cette Diana te raconte. Hors de question. Quoi qu'il ait bien pu te léguer, tu refuses. Catégoriquement et avec fin de non recevoir. Qu'est-ce qu'il s'imaginait ? Qu'il pouvait t'acheter ? Qu'un peu de fric serait suffisant pour que tu oublies tout ce qu'il t'a fait ? Mais quel … . Aucun mot n'est assez fort pour que tu lui trouves un qualificatif, qui soit à la hauteur de la rage et du ressentiment que tu as à son égard. Tu n'as jamais rien attendu et espéré de lui de son vivant, alors ce n'est certainement pas maintenant qu'il est froid comme un glaçon que ça va commencer. Avant de raccrocher, elle te donne la date ainsi que le lieu où les obsèques se dérouleront, au cas où tu aurais envie de lui faire tes adieux. Mais bien sûr ma grande, tu peux compter là-dessus ! Ta réaction est tout sauf celle d'un fils ayant perdu son père. Les yeux rivés sur le croissant de lune luisant dans le ciel, tu éclates de rire et pleures de joie. Ce moment, tu en as rêvé depuis tellement longtemps. Ca y est. Enfin. Tu es libre. Tu vas enfin pouvoir commencer à vivre. Toutefois, inutile que tu y prennes goût. Le temps qu'il te reste ne te le permet pas.  

(ONE LAST FIGHT) : Que tu le veuilles ou non, l'heure est plus que jamais à celle du bilan. Ah pour sûr, cela t'emmerde bien ! Cependant, même toi tu le reconnais, tu es plus proche de la fin que du début. On t'avait promis deux ans dans le meilleur des cas. Dans quelques jours, une année se sera écoulée depuis la sentence. Tu as un peu du mal à y croire. Un an déjà que tu vis, et que tu as appris l’existence du « monstre ». Ces derniers temps, il a la mauvaise habitude de se rappeler à toi trop souvent. Ta vision périphérique est de plus en plus mauvaise. Il grandit, il est entrain de gagner la partie. Rétrospectivement, que retiens-tu de tes trente-quatre années passées sur cette terre ? Qu'as-tu fais, qui vaille la peine que l'on se souvienne de toi ? Eh bien, pas grand-chose à vrai dire. Si tu devais dresser une liste, avec d'un côté une colonne de « - », et de l'autre une de « + », il est clair que la balance basculerait de façon franche et nette vers le négatif. Tu as nullement l'envie de passer à la postérité. Tout ce que tu souhaites, c'est faire au moins une fois dans ta vie un truc bien. Un truc réglo. En somme, soigner ta sortie et finir sur une bonne note. Oui, mais quoi ? Tu n'as fait aucune étude, et tu ne sais rien faire de tes dix doigts, ou presque. On ne peut pas dire que le champ des possibles soit d'une grande diversité. C'était sans compter sur Yuichi et ses « plans en or ». Lorsqu'il t'a fait part de sa volonté de reprendre avec toi un dojo qui allait fermé afin de former la relève du Sambo japonais, tu lui a gentiment ri au nez.. La pédagogie et toi, ça fait deux. Avec des ados boutonneux en plus … yeurk quel horreur. Mouais. C’est gentil mais … non ! Trois rounds (ou plutôt corps à corps) plus tard, tu finis par accepter de guerre lasse. Ironie du sort, ce fameux dojo se trouve dans le quartier de Meguro : celui où tu as vécu les premières années de ta vie. Le lieu de l'épilogue de ta vie sera donc le même que celui du prologue. Le décor n'a pas changé, mais « l'acteur » n'a presque plus rien à jouer. Il est clair que ce n'est pas de tout repos pour canaliser des gamins qui sont sans limite et sans repère. Remarque, qui mieux que toi pour comprendre ce qu'ils endurent ainsi que ce qu'ils traversent. Tu te débrouilles pas si mal dans le rôle du Sensei. Cerise sur le gâteau, tes élèves t'ont à la bonne et ont un bon feeling avec toi. Certains rentrent de nouveaux dans les clous, d'autres continuent de jouer le fortes têtes. Auras-tu le temps d'aider tout ces gamins à sortir la tête de l'eau ? La rédemption par le sport a marché avec toi, mais cela sera-t-il de même pour eux ? Arriveras-tu à former un nouveau crack qui aura un aussi bon palmarès que toi, voire une carrière en MMA ? Pas sûr. Le temps se joue de toi. Il te fait la nique et te rit au nez. Mais tu y arriveras. Il le faut. Tu n'as pas le choix. C'est ta planche de salut.




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Re: Zimmermann Alex - Before I turn to stone ~ Ven 23 Mar - 18:49
Rebienvenue avec ce personnage I love you

Je sens que je vais avoir de la lecture moi B)
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Re: Zimmermann Alex - Before I turn to stone ~ Ven 23 Mar - 18:54
Merciii I love you Oui, désolé j'ai ... été très prolixe dira-ton XD Bon en même temps, il a 34 ans donc il en a vécu des choses ^^ Malheureusement pas que des belles Sad . Mais ça c'est mon côté sadique : oui je le confesse, j'adore torturer et faire souffrir mes persos Razz
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Re: Zimmermann Alex - Before I turn to stone ~ Ven 23 Mar - 18:55
Mouahaha, le drama c'est cool Mei-Lin
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Re: Zimmermann Alex - Before I turn to stone ~ Ven 23 Mar - 18:57
Ah je suis bien d'accord Wink D'ailleurs, je ne vis que pour ça : le drama ainsi que les histoires d'amour impossibles, torturées, toxiques et tragiques (ouais rien que ça ^_^ )
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Re: Zimmermann Alex - Before I turn to stone ~ Ven 23 Mar - 19:00
ça en fait des persos joyeux tout ça xD Bon ça va, je suis pas sadique avec tous mes persos moi ça va encore x)
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Re: Zimmermann Alex - Before I turn to stone ~ Ven 23 Mar - 19:03
Vraiment ? Attend, 'tend 'tend de RP avec moi, tu vas voir je vais t'entraîner dans le côté obscur de la force Laughing A titre comparatif, la vie de Eirin est un chemin pavé de pétales de roses à côté de celle de Alex. Mais je n'en dis pas plus Cool
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Re: Zimmermann Alex - Before I turn to stone ~ Ven 23 Mar - 19:43
Nah, laisse mon Kyo tranquille, il est très bien dans son coin xD
Pour Yuki il est tellement dans son monde que bah... voilà quoi xD
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Re: Zimmermann Alex - Before I turn to stone ~ Ven 23 Mar - 19:49
Roh aller ... ! X) Non je dis ça, mais Alex il est autodestructeur, pas destructeur. Ca ne lui viendrait pas à l'idée d'entraîner dans le fond quelqu'un d'autre que lui. Eh puis, il est "prof" (du moins officiellement X) ), il ne peut donc pas avoir une mauvaise influence sur les élèves et étudiants, sinon le Directeur lui montrera gentiment la porte Razz
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Re: Zimmermann Alex - Before I turn to stone ~ Ven 23 Mar - 19:52
Je confirme, le directeur lui montrera la porte What a Face xD
Kyo il se bat assez comme ça de toute façon xD
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Re: Zimmermann Alex - Before I turn to stone ~ Ven 23 Mar - 19:56
Eh bah justement parlons en ! Il aurait bien besoin de quelqu'un qui l'aide à canaliser sa rage, sa colère, son amertume et sa rancœur ce petit Laughing
Des cours de Sambo, Boxe Thaï ou Krav Maga pourraient l'aider à s'extérioriser d'une manière qui ne lui serait pas préjudiciable (en plus ça tombe bien, il est dans le club sport ^^).
Oh dear, serais-je déjà entrain de poser des jalons pour un lien ? X)
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Re: Zimmermann Alex - Before I turn to stone ~ Ven 23 Mar - 20:02
Mddrrrrrrrrrrr x)
Mais il sait canaliser sa colère, la preuve, il se bat jamais sans raison Cool (ptain Krav Maga ça me fait trop penser à La trilogie des gemmes, je sais pas si tu connais xD)
Il est dans le club de sport parce qu'il joue au baseball xD (non non, je ne me suis pas du tout inspirée de mon petit Kame chéri pour son sport xD) mais il peut très bien venir squatter les cours de boxe de temps à autre Cool
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Re: Zimmermann Alex - Before I turn to stone ~ Ven 23 Mar - 20:16
Mouais ... si tu le dis XD . Je connais seulement de nom, je me suis toujours promis qu'il fallait que je les lise à l'occase' mais je ne sais pas pourquoi, ça ne s'est jamais fait ^^.
Ah ok. Bah en même temps, comment t'en vouloir : Kame quoi ! Razz .
Yep, c'est une possibilité. Puis bon qui sait, peut-être que ça lui permettra d'avoir le déclic et de ne plus être englué dans la classe 3D (Oui je sais, là je rêve tout debout X) ).
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Re: Zimmermann Alex - Before I turn to stone ~ Ven 23 Mar - 20:21
Je te conseille de les lire, ils sont géniaux! Bon les films sont pas mal mais le 3 m'a pas mal déçu ^^'

Mdr x) bah c'est sa dernière année, puis la 3D c'est comme sa famille, fin la classe est composée majoritairement de mec (je dis majoritairement sinon Nana va me gronder xD) et il les voit tous (ou presque) comme sa famille, enfin son groupe d'amis en tout cas donc bon xD
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Re: Zimmermann Alex - Before I turn to stone ~ Dim 25 Mar - 18:54
Alors, avant de te valider, j'aurais une petite question. Etant donné que Alex a participé à de nombreuses compétitions, il doit être connu non? J'entends par là connu dans le Japon également et donc si c'est le cas je suppose que même l'administration de l'école doit le connaître. Bon après c'est possible qu'ils le connaissent simplement de nom sans savoir à quoi il ressemble mais j'avoue que le fait que l'école ne voit que du feu aux faux papiers, ça me gêne un peu, d'autant que c'est censé être une école prestigieuse bien que son prestige décroit au fil des ans suite aux soucis posés par les classes D.

Du coup si tu pouvais juste m'éclairer sur ce point là, je veux dire sur s'il était connu ou non. Ensuite je pourrais te valider I love you
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Re: Zimmermann Alex - Before I turn to stone ~ Dim 25 Mar - 19:14
Ah :/ Je comprends. Moi-même en l'écrivant, je me suis dis : "Euh, y a un truc qui cloche là" X) .
Du coup je suis revenu à mon idée d'origine et ai modifié tout cela Wink
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Re: Zimmermann Alex - Before I turn to stone ~ Dim 25 Mar - 19:19
Bah après l'idée de le faire prof à Sakura Gakuen était possible, seulement il fallait qu'il y entre de façon plus réglo quoi, je pense pas que son passé aurait vraiment joué dessus, au pire des cas au contraire, ils l'auraient pris justement en espérant qu'il puisse gérer les classes D (un peu à la Yankumi si tu connais Gokusen ^^)

Mais du coup je te valide!


Félicitation

tu es validée!



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Tu es désormais citoyen(ne) de Tokyo.

N'oublie d'aller recenser ton métier ici et d'aller réclamer tes yens ici
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Tu souhaites garder le contact avec tes amis? Tu pourras créer ton facebook et t'acheter un portable.
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Et voilà, tu es désormais prêt! Je n'ai plus qu'à te souhaiter bon jeu!









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